Améliorer les ordonnances, ce qu’elles/ils en pensent

Un sondage en ligne a été proposé aux visiteurs du site del’IJFR en février dernier. Deux patient-e-s et dix-huit soignant-e-s ont répondu au questionnaire, merci à eux tou-te-s.  Parmi les soignant-e-s note une majorité de généralistes (65%),trois infirmier-e-s (15%), la plupart des soignant-e-s exerçant en centre de santé (90%). Même si les répondants sont évidemment plus ouverts à l’innovation que la population médicale moyenne, les résultats sont un encouragement à l’action. Voici les principales réponses.

Oui les ordonnances et les traitements chroniques, c’est un problème

Avis unanime (100%) : dans la “vraie vie” des patients porteurs de maladies chroniques, suivis par plusieurs médecins, les ordonnances sont plutôt une source de difficultés qu’il est souhaitable de corriger.

Si le temps et les moyens sont au rendez-vous, c’est oui

S’ils disposaient de temps et de moyens adaptés, la plupart des répondants souhaiteraient  participer à un programme des traitements médicamenteux. Normal, les répondants sont a priori motivés par le sujet.

Plutôt des aides que des normes

Très majoritairement (77,8%) les répondants aimeraient que leur équipe puisse s’organiser elle-même en bénéficiant de conseils et d’aides méthodologiques. L’encadrement par des procédures et des obligations de codage ne séduit pas (22,2%).

Les patients font plutôt confiance à leur médecin qu’aux obligations

Deux réponses de patients seulement, on se gardera de conclusions définitives. On note cependant avec intérêt que les patients répondants choisissent la liberté d’action de leur médecin plutôt que les normes et les obligations. Voilà qui plaira aux défenseurs de la clinique et de la médecine humaine.